PARTIR EN ECHANGE ERASMUS : UNE FOLLE OPPORTUNITE.

ED

Il a suffi qu’on vienne nous parler, une après-midi, de ce projet enchanteur pour que j’accepte. Partir presque trois mois en Hongrie, à Budapest avec Erasmus.

J’ai attendu le bon moment pour en parler à mes parents, vous savez ce moment parfait où tout le monde semble heureux, apaisé et, à même d’accepter certaines choses? Et alors que j’étais sûre que je ne pourrais pas participer à l’échange, Dieu me réservait bien des surprises plus qu’un an plus tard, le 20 septembre 2017, j’étais dans un avion pour Budapest, le sourire jusqu’aux oreilles, incapable de réaliser ce qui était en train de m’arriver.

On m’a parfois posé cette question (rarement) « Pourquoi pars-tu, tu pourrais rester là, tu vas manquer beaucoup de choses! » à laquelle je répondais « Mais voyons, je pars pour l’expérience, la langue, les rencontres, voyager et mûrir…. » C’est à la fin des presque trois mois que j’ai réellement compris pourquoi j’étais partie, ce que je cherchais sans même le savoir.



Avant de commencer, voilà quelques précisions sur l’échange pour celles et ceux qui voudraient se lancer :

-Je suis partie grâce à mon lycée qui a pris en charge les coûts d’avion.

-J’étais hébergée gratuitement chez ma correspondante qui elle aussi a été hébergée chez moi, en France.

-Le seul coût qui était à ma charge : les cartes de transports pour les métros et bus, les différentes activités que je faisais seule, ou avec des amis et forcément les repas de ces jours-là. C’est un budget à prévoir et à réfléchir avec sa famille avant de partir.

-En parlant de budget, je sais que c’est une question qui revient souvent : j’avais une sorte de « carte bancaire » où mes parents pouvaient rajouter de l’argent quand j’en avais besoin.

-Pour l’administration, j’ai eu besoin :

  • d’une carte d’identité
  • d’une autorisation de sortie du territoire (pour les mineurs)
  • de photos d’identité de rechange (ça peut servir)

Maintenant, passons dans le vif du sujet. Je pourrais aborder beaucoup de points différents concernant l’échange mais j’ai choisi ceux qui me semblaient les plus intéressants.

I- La langue ou plutôt la ribambelle de langues :

Atterrir dans un autre pays, c’est plonger dans une nouvelle langue, une nouvelle façon de communiquer. Je dois dire que je ne comptais absolument pas apprendre le Hongrois avant de poser les pieds sur le sol de Budapest, mais la ville aux airs charmeurs m’a vite fait changer d’avis.

Nelson Mandela disait « Si vous vous adressez à un homme dans une langue qu’il comprend, vous parlez à sa tête mais si vous vous adressez à lui dans SA langue, vous parlez à son coeur.« 

J’ai compris que je voulais être plus qu’une touriste, pendant trois mois, je voulais faire partie de la population, la comprendre, partager avec elle, lui montrer que j’étais là vraiment en immersion dans sa culture, son quotidien et non pas juste là pour prendre de belles photos de voyage et pour pouvoir dire que j’avais passé du temps à Budapest.

C’est d’abord dans ma famille d’accueil que j’ai appris mes tous premiers mots de Hongrois. Bonjour, au revoir, merci, désolée etc… à l’aide de jeux pour enfants. J’ai appris les couleurs et des mots simples comme je l’avais fais avec le français, des années auparavant.

Il faut savoir se montrer très curieux, toujours poser la question « Comment dit-on ça? Et ceci? Et cela? » Cela prouve d’abord notre véritable intérêt et, de plus, permet d’avoir un véritable échange plein de rires devant les erreurs de prononciation, les nouvelles lettres et sons ; mais dans les deux sens car, en échange, je leur montrais comment on disait le même mot en Français. C’est un PARTAGE!

Voir quelqu’un apprendre sa propre langue est magnifique, on perçoit toutes les subtilités, les choses qu’on a oubliées par habitude, la mélodie, les variations. Chaque mot devient splendide et prend tout son sens. C’est plus que des lettres assemblées les unes aux autres : un moyen de s’exprimer, de prouver qu’on mérite sa place.


Il faut savoir se montrer ouvert et courageux, ne pas avoir peur de se tromper. C’est la clé pour bien apprendre. J’étais déçue d’ailleurs de stopper net mon apprentissage de cette magnifique langue après les trois mois et j’aurais pu continuer mais c’était une parenthèse qui se refermait pour l’instant. Qui sait, un jour, je continuerais peut-être à apprendre les méandres de la langue Hongroise.

Plus haut, je disais « la ribambelle de langues« . En effet, mes oreilles se sont vite rendues compte que Budapest était aussi une ville cosmopolite. Je suis partie avec deux filles extraordinaires avec lesquelles nous avons eu l’opportunité, notamment, de discuter avec une dame en italien (les deux langues étant proches, nous avons réussi à nous comprendre).

Keep your goal in mind (1)


La langue pour laquelle j’étais venue reste bien évidemment l’anglais! Ce voyage a été un propulseur énorme. Bien que j’ai eu la chance d’avoir une maman qui me parle anglais depuis ma naissance (même si elle est française), j’avais quand même des difficultés.

Donc, résumons, avant de partir,  j’avais un excellent niveau de compréhension et un niveau assez bon à l’oral parce que j’avais déjà commencé à me parler toute seule en anglais (c’est une technique que je vous recommande, en effet, pour ceux qui aiment poser leurs pensées dans l’air pour les rendre concrètes, faites-le en anglais et vous allez voir des progrès incroyables survenir! Je ne vous mens pas, au début, j’avais du mal à trouver tous les mots mais un jour, au bout d’un mois ou deux à pratiquer cette technique, j’ai vu à quel point j’avais progressé. Malheureusement, pouvoir parler toute seule en anglais sans personne en face est plus simple que d’échanger en anglais avec les autres. Voilà en quoi cet échange m’a été si utile. Il m’a aussi beaucoup aidée à l’écrit où j’avais bien du mal… Pour ça, je vous conseille fortement de parler à vos nouveaux amis sur Facebook en anglais. Moi qui aime tant raconter, j’ai du apprendre à le faire en anglais. N’hésitez pas à aller vérifier l’orthographe des mots, la conjugaison… C’est comme ça qu’on progresse.

J’ai aussi eu la chance d’avoir un professeur d’anglais qui m’a marquée durant ces mois d’échange. Avec sa moustache, ses airs anglais et son humour, il m’a passionnée. A chaque cour, j’apprenais tellement. Grammaire, conjugaison, vocabulaire et autres subtilités se révélaient à moi. Ses cours étaient ludiques mais on avançait à une vitesse folle. Ils ont véritablement fait toute la différence, honnêtement.

Parler du matin au soir en anglais est au début assez compliqué (surtout quand on vient juste de se réveiller, mais justement, ça forme! On se rend assez rapidement compte des moments où notre langue commence à fourcher, sous la fatigue par exemple. Cependant, petit à petit, on s’habitue et tout devient bien plus fluide. Alors oui, j’ai vu de réels progrès en anglais à l’oral et en compréhension. Au début, saisir les accents n’est pas chose aisée et je devais beaucoup me concentrer mais au fur et à mesure, l’oreille s’habitue et on ne fait même plus la différence.

Je pense également que ces mois en Hongrie m’ont énormément aidée à prendre confiance en moi en anglais. En effet, en France, j’avais toujours peur de m’exprimer en anglais devant les autres, peur de cet accent français, de faire des erreurs etc…

Lorsqu’on se retrouve dans des situations où l’anglais est le seul moyen de communiquer, de rencontrer et de partager, on oublie ces barrières et on se sent beaucoup plus libre. Il faut se lancer et oser!

Pour finir ce chapitre sur les langues, voici un petit conseil :

Quand vous rentrez de l’échange, continuez à travailler la langue, à parler en anglais, seul(e) et à plusieurs. Ne gâchez pas les progrès, entretenez votre niveau. Apprendre du vocabulaire est une mission de tous les jours. J’ai commencé à lire en anglais en rentrant. C’est un des domaines auquel il faudrait que je consacre plus d’attention car je suis vite fatiguée en lisant dans une autre langue. Commencez par un livre que vous avez déjà lu en français. De ce fait, vous connaîtrez déjà le scénario! Prenez un morceau de papier à côté de vous et notez les mots inconnus. Cela peut sembler assez contraignant au début mais c’est utile.


II- Les rencontres : 

Partir à l’étranger rime avec rencontres et surtout avec correspondant. Et oui, un échange n’en serait pas réellement un sans une deuxième personne, pas vrai? J’ai eu la chance de « tomber sur quelqu’un » avec qui je me suis très bien entendue ce qui facilite les choses. Malgré ça, les débuts ont été assez difficiles tout de même.

Vivre avec quelqu’un que l’on a jamais rencontré avant n’est pas aisé. Il faut savoir faire de la place dans son quotidien, être à l’écoute. J’ai eu beaucoup de mal avec ça au début, je n’étais pas assez mature quand ma correspondante est d’abord venue en France. Quand mon tour est venu d’aller en Hongrie, j’avais grandi, compris un certain nombre de choses et j’ai été beaucoup plus ouverte à l’échange. Le cadre n’était plus le même non plus. Pour ceux qui se retrouveraient dans la même situation (et je sais que je n’ai pas été la seule), ne paniquez pas. La première partie de l’échange ne définit pas la deuxième. Tirez les leçons de vos erreurs (Voici un autre article sur le sujet de l’échec dans le lien) et faites des efforts. Essayer de traiter les autres de la façon que vous aimeriez être traité(e) lors de votre voyage.

Autre rencontre : ma famille d’accueil que je n’oublierai jamais. C’est une deuxième famille, qui m’a accueillie comme leur propre fille avec tant d’amour… Encore une fois, oubliez votre repère, plongez dans ce nouveau mode de vie, avec les nouvelles coutumes et habitudes. Essayez de comprendre votre nouvelle famille et de profitez de leur présence enrichissante. Ce n’est pas appelé échange pour rien!

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J’allais à l’école tous les jours ce qui m’a donné l’occasion de rencontrer des personnes formidables qui sont devenues mes amis et avec qui je garde contact. Je me suis sentie acceptée et c’est très important.

Si ça peut vous rassurer : vos amis vous attendent en France et ils ne vont pas s’envoler. J’étais moi-même assez anxieuse à l’idée que la dynamique de groupe puisse changer en mon absence, que mes amis m’oublient. Des craintes sans vraiment de fondement. Evidemment que les dynamiques de groupe changent, c’est normal et ça se passera avec vous ou non! Partir loin de vos repères amicaux va vous permettre de réaliser qui tient à vous, qui se préoccupe de vous et qui veux garder contact. C’est un peu un avant goût de ce qui va se passer quand chacun suit son chemin professionnel plus tard. Bref, pour cette peur que tout ait changé en revenant, ne vous en faites pas, c’est presque comme si vous n’étiez jamais partis.

N’oubliez pas que vous allez aussi vous faire des amis dans le pays où vous allez si tout se passe bien et que vous osez aller vers les autres. Ne restez pas qu’entre français si vous êtes plusieurs, testez-vous en solitaire! Même si vous êtes timides! 



J’ai eu la chance de tomber sur cette fameuse classe d’anglais qui est devenue mon refuge, mon brin d’air frais quand c’était difficile, car oui, au début c’est difficile et tout n’est pas rose.

Arriver dans un nouveau lycée avec une organisation différente, une langue qu’on ne comprend pas, sans aucun repère est très dur. On se sent seul, très seul, surtout que mes amies françaises qui étaient venues avec moi étaient, elles, dans un autre lycée. Encore une fois, cette difficulté s’est finalement transformée en avantage. Elle m’a forcée à aller vers les gens, à me booster. Etre confrontée à la solitude m’a beaucoup, beaucoup appris. Petit à petit, j’ai même commencé à aimer cette solitude et à la chercher. Maintenant, ces petits moments pour me retrouver me sont indispensables et me permettent ensuite d’avoir une meilleure relation avec les autres. Quand on est face à soi-même, cela permet de réfléchir, de résoudre ses problèmes, c’est essentiel!

Après la phase difficile des premiers moments est venue celle des premières amitiés. Le nom « échange Erasmus » prend tout son sens. On se rend compte que l’on est réellement ambassadeur de son pays, de sa culture, de sa langue et j’étais extrêmement honorée de l’être. De toutes ces rencontres, ces différences et ces sourires, je suis devenue si riche…

En dehors du cadre de l’école et de la famille, j’ai aussi rencontré des personnes formidables totalement au hasard : dans le métro, dans la rue, dans des lieux touristiques… Des rencontres éphémères mais à la valeur infinie!

Quand on est à l’étranger, on ose davantage aller vers les gens (ce n’est, bien-sûr, que mon propre ressenti). En France, on oublie parfois que même si on comprend la langue, et qu’on habite dans ce pays, ce n’est pas pour autant qu’on connaît les autres et qu’il faut juste vivre sa vie, la tête dans le sable sans s’occuper des autres. Me rendre compte de ceci a été très enrichissant. 


Toutes mes rencontres sont maintenant gravées à jamais dans mon carnet de voyage que je remplissais jour après jour, racontant toutes mes péripéties, mes problèmes, mes doutes, mes peurs, mes joies incroyables, mes découvertes, absolument tout.

Je vous recommande d’ailleurs si vous faites un échange de ce type d’en tenir un, certes, parfois cela peut sembler contraignant mais quand on rentre, ce carnet de voyage devient un trésor car on oublie vite. En étant régulier, en profitant de tous ces instants où vous n’avez rien à faire, vous pouvez y arriver et tous ces sentiments éphémères seront ensuite gravés à jamais sur le papier. N’attendez pas deux semaines avant de commencer, c’est assez dur de rattraper les jours surtout quand on aime raconter avec autant de détails comme dans mon cas.


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III- Des découvertes culturelles : 

J’étais scolarisée mais je n’avais que des cours de français, d’anglais, de russe et de math ce qui me laissait beaucoup de temps après l’école pour aller découvrir le patrimoine culturel de la ville. J’ai pu visiter le parlement :

l’église Matthias ou encore, la basilique Saint-Étienne :

La ville de Budapest regorge de mille trésors. D’ailleurs, si vous voulez un article plus précis sur le sujet, j’en écrirais un bientôt avec des recommandations de visites, des astuces et autres petites choses qui fera office de « partie 2 » à cet article. Je parlerais notamment de gastronomie : un sujet assez sensible! J’espère que vous avez hâte 😉


IV- L’expérience et ce qu’elle apporte :

Partir à l’étranger c’est se tester, s’apprivoiser et apprendre à se connaître. Loin de la famille, du quotidien et face à de nouveaux problèmes, et situations, je me suis rendue compte que j’étais capable, que je pouvais m’orienter, faire preuve de réflexion, de calme. Au fur et à mesure que le temps s’écoulait, j’ai découvert que j’aimais l’aventure.

J’aimais m’aventurer, découvrir, essayer, me tromper et finalement réussir!

J’ai compris qu’aller à l’école, rentrer, faire mes devoirs et ainsi de suite pendant un an n’était pas vivre (enfin ne correspondait pas à la définition que je me faisais de vivre). Je voulais donner de la valeur à mes journées, me coucher heureuse et avec ce sentiment indescriptible d’accomplissement. Cela ne signifie pas qu’il ne faut pas aller à l’école, faire ses devoirs et travailler, bien au contraire car cela prépare notre avenir mais j’ai compris que je ne voulais pas que mon monde tourne uniquement autour de ça! Mon échange Erasmus en Hongrie a été un déclic dans ce sens. 

Je suis rentrée avec des projets plein la tête, des envies, ma vision de la vie avait changé. Après mon 16ème anniversaire, pour la première fois j’ai établi une liste de choses que j’aimerais faire dans ma vie.

Dessus était écrit « ouvrir un blog ». Quelques jours après, j’ai contemplé cette fameuse inscription et je me suis dit « Et bien, pourquoi pas maintenant? Qu’est-ce que j’attends? »

Voilà comme est né le blog et depuis son ouverture en février, il ne fait que grandir pour mon plus grand bonheur.

Il m’a donné l’occasion de rencontrer des blogueuses incroyables avec qui j’ai eu de véritables échanges sur un ensemble de sujets complètement différents, d’échanger avec les lecteurs, de PARTAGER! Je me suis beaucoup enrichie. Pour ça, chers lecteurs, je vous remercie! VRAIMENT!


 

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Pour finir, je pense qu’il est judicieux de parler du retour en France.

Je n’avais pas manqué énormément de cours durant mon absence parce que je m’étais organisée pendant l’été et j’avais commencé le programme en prévision. Je savais déjà quand j’allais partir, ce qui m’a permise de prévoir en ce sens.

Je n’ai pas vraiment travaillé mes cours français quand j’étais en Hongrie. Quand on est prit dans le tourbillon de l’échange, on ne pense pas vraiment à ça…

En rentrant, organisez-vous et rattraper ne sera pas une corvée. Faites-le dès votre retour et profitez des vacances suivantes si l’échange se termine juste avant. Par exemple, je suis rentrée début décembre donc j’ai rattrapé le peu qu’il y avait, doucement et pendant les vacances de Noël. Je sais que les vacances ne sont pas vraiment destinées à ça donc organisez-vous comme vous le pouvez mais n’attendez pas le dernier moment.


Concernant la partie un peu plus émotive, rentrer a été dur les premières heures. J’étais un peu perdue, je ne réalisais pas encore que l’échange était terminé. Petit à petit, le quotidien reprend le dessus et nous voilà repartit dans la routine habituelle à quelques changements près… Voici l’étape du retour en phases :

  1. J’ai eu l’impression que tout ce qui s’était passé était un rêve irréel
  2. J’ai eu l’impression d’être incapable de faire tout ce que j’avais accompli en Hongrie
  3. Le manque est arrivé par phases
  4. Petit à petit tout s’est stabilisé et est revenu à la normale.
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En résumé, cet échange m’a apporté beaucoup de positif. Je suis bien plus patiente, calme et réfléchie. Ces presque trois mois ont été si forts en émotions. J’étais tellement épanouie et heureuse, je crois que je me suis réellement « trouvée » à ce moment-là.

Est-ce que ma famille me manquait? Quand on se retrouve dans le tourbillon de l’échange, dans un autre pays, on n’a pas vraiment le temps de réfléchir à tout ça. Elle m’a manqué au début, quand j’étais assez seule et j’étais heureuse de rentrer à la fin mais le manque n’était pas vraiment présent.

Il ne faut pas que ça devienne un handicap. Il faut laisser ça et nos problèmes derrière nous et profiter car le temps file à une vitesse incroyable.

Est-ce qu’on manque des choses? Inévitablement : oui! Malheureusement on ne peut pas être à deux endroits à la fois mais ce que j’ai vécu en Hongrie a tellement de valeur que rater ce qui a bien pu se passer en France n’est pas très important… Il faut accepter la situation et profitez de l’instant présent.

Je me suis rendue compte à quel point trois mois peuvent être remplis de mille et une choses. Gaspiller ses journées, selon moi, c’est assez égoïste par rapport aux personnes qui ont leurs jours comptés.

N’oubliez pas, chaque journée compte, sortez, marchez, découvrez, VIVEZ!

Merci à Solenn et Marion -qui se reconnaîtront- de m’avoir accompagnée dans cette folle aventure, vous êtes incroyables et mon voyage n’aurait pas été le même sans vous.

Merci à mes parents de m’avoir donné une des plus belles opportunités de ma vie et m’avoir fait confiance.

Merci à ma famille d’accueil qui j’aime tellement et qui restera à jamais dans mon coeur.

Merci à mon lycée, sans lui, rien de tout ça n’aurait été possible…

Merci à la Hongrie de m’avoir accueillie et acceptée.

Merci à toi, cher lecteur d’avoir lu cet article jusqu’à la fin!

A très vite,

Emeline. 

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